mercredi 5 novembre 2008

Installation Solaire Thermique et Photovolaïque

Installation de 17 panneaux photovoltaïques (2975 Wc),
ainsi que d'un chauffe eau sanitaire (CESI)

Installateur : Rendez-Vous : La Terre


Photos de l'installation

jeudi 9 octobre 2008

ssh sans passord

D'après :
http://lea-linux.org/cached/index/Reseau-secu-ssh.html#


Création de paire de clefs

Ssh s'appuie sur des algorithmes à paire de clefs, ce qui signifie que vous disposez d'une clef publique, disponible pour tout un chacun et une clef privée dont vous gardez jalousement l'entrée. Ce système va nous permettre de nous identifier auprès des hôtes que nous désirons contacter. Il nous faut au préalable créer le trousseau.

$ ssh-keygen -t dsa
Generating public/private dsa key pair.
Enter file in which to save the key (/home/jop/.ssh/id_dsa):
Enter passphrase (empty for no passphrase):
Enter same passphrase again:
Your identification has been saved in /home/jop/.ssh/id_dsa.
Your public key has been saved in /home/jop/.ssh/id_dsa.pub.
The key fingerprint is:
4a:0b:3b:eb:ed:05:47:56:cb:23:28:d3:d7:81:69:08
$ ssh-keygen -t rsa
Generating public/private rsa key pair.
Enter file in which to save the key (/home/jop/.ssh/id_rsa):
Enter passphrase (empty for no passphrase):
Enter same passphrase again:
Your identification has been saved in /home/jop/.ssh/id_rsa.
Your public key has been saved in /home/jop/.ssh/id_rsa.pub.
The key fingerprint is:
52:65:28:9a:8b:64:cb:b7:6e:70:75:10:d9:0a:01:d9

Pour les deux algorithmes (dsa, rsa), le système nous demande dans quel fichier nous désirons sauvegarder la clef. Les fichiers par défaut semblent une bonne solution. Par la suite, une passphrase nous est demandée. Celle-ci est un « mot de passe amélioré », car non limité à un mot ou une petite suite de caractères. Il faut cependant prendre des précautions, car en cas de perte de la passphrase, vous ne pourriez plus vous authentifier en tant que propriétaire authentique.


Connexion par paires de clef

Puisque nous utilisons des algorithmes à paire de clefs (rsa, dsa), c'est à dire composée d'une clef secrète et d'une clef publique, il faut bien que cela nous serve à quelque chose. Nous allons donc automatiser la connexion. Pour ce faire, votre hôte contient un fichier authorized_keys dans le répertoire .ssh où vous vous connectez (en général un home directory). Il suffit de copier l'identifiant ou les identifiants de vos clefs publiques pour que vous soyez reconnu du serveur.

Attention, il faut que PubkeyAuthentication soit positionné à yes dans vos fichiers de configuration.
Pour insérer ma clef, j'ai plusieurs méthodes à ma disposition. Je peux employer des moyens conventionnels tels que le ftp ou le mail (à l'administrateur par exemple), ou je peux le faire au moyen d'outil sécurisé. Puisque c'est notre sujet, profitons en pour donner un exemple de scp sur lequel nous reviendrons ultérieurement.

$scp .ssh/id_dsa.pub jop@scipc-jpg:/home/jop/.ssh/dsa2connex
Warning: Permanently added 'scipc-jpg' (RSA) to the list of known hosts.
jop@scipc-jpg's password:
id_dsa.pub 100% |*****************************| 613 00:00

Mon fichier est maintenant copié sur l'hôte distant, il me reste à inclure la clef dant le fichier authorized_keys. Une simple commande suffira :

$ cat dsa2connex >>authorized_keys

Je peux maintenant me connecter, l'hôte distant me reconnaît. Je peux me connecter sans mot de passe et avec une passphrase si j'en ai désiré une.

mercredi 1 octobre 2008

Disques durs : le clic de la mort

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/09/30/disques_durs___le_clic_de_la_mort

Disques durs : le clic de la mort

30-09-2008


Par David Feugey


Une inadéquation entre certaines fonctions des systèmes d’exploitation et des disques durs pourrait réduire leur durée de vie à seulement quelques mois. Explication et solution

Certains disques durs modernes (en particulier ceux des ordinateurs portables) disposent de techniques d’économie d’énergie agressives. Après seulement quelques secondes d’inactivité, les têtes de lecture se rangent automatiquement, ce qui peut limiter les risques de pertes de données en cas de chute. Au besoin, le disque sera ensuite complètement arrêté.

Problème, les systèmes d’exploitation modernes, tels Windows, Mac OS X ou Linux, tiennent un journal (log) des opérations en cours. L’accès à ce journal s’effectue toutes les 10 secondes environ. Conséquence ? Les têtes du disque dur font des allers/retours réguliers entre leur position de « parking » et les plateaux du disque. Ce mouvement s’accompagne d’un petit clic caractéristique, particulièrement audible sur les modèles destinés aux ordinateurs portables.

Évidemment, ce phénomène ne se produit pas quand le système d’exploitation est en pleine activité, le disque dur n’ayant alors pas le temps d’activer ses fonctions d’économie d’énergie. Notez également que tous les disques ne sont pas concernés par ce problème. Ceux dont le temps avant mise au repos des têtes de lecture se révèle supérieur à celui compris entre deux écritures du journal, n’ont jamais l’occasion de ranger les têtes.

Une durée de vite fortement réduite

Tout ceci serait sans conséquence, si les disques durs pouvaient supporter un nombre illimité de ces cycles. Malheureusement, la plupart sont garantis pour un maximum d’environ 600.000 cycles. Considérons un PC de bureau, allumé 10 heures par jour (en comptant la pause déjeuner) : il sera actif 6 heures par jour, 5 jours sur 7. Dans ces conditions, le disque dur aura franchi la barrière des 600.000 cycles en moins de 16 mois (congés compris).

Le cas des serveurs web est encore plus critique. Ceux qui desservent pour l’essentiel des pages statiques (lesquelles demeurent en mémoire) ont une activité disque qui peut descendre en dessous des 50 %. La durée de vie de l’unité de stockage peut alors chuter à des valeurs dramatiques : seulement 4 mois et demi !

Connaissant ce problème, pourquoi les constructeurs ne corrigent pas le tir ?

Notre solution, pour Windows et Linux

Nous avons cherché la solution la plus facile à appliquer pour contrer ce problème (qui sera moins radicale que de couper les services de log). Sous Linux, la commande « hdparm » permet de fixer les paramètres d’économie d’énergie du disque. La valeur peut être comprise entre 1 et 255. Plus elle est grande et plus important sera le temps avant la mise au repos des têtes de lecture.

Une valeur de 200 résout la plupart des soucis. Il est toutefois plus logique – avec les systèmes d’exploitation actuels – de couper purement et simplement cette fonctionnalité via la commande « hdparm -B 254 ». Nous n’utilisons pas la valeur 255, car avec certains disques elle revient à réinitialiser l'unité à son réglage d’origine. Un « hdparm -I » permet de vérifier que la valeur a bien été prise en compte.

« hdparm » existe également en version Windows. Le problème est toutefois plus épineux, car le script qui vous permettra de fixer les bons paramètres à chaque démarrage (ou sortie de veille) doit être exécuté en mode administrateur. Sous Vista cela nécessite une intervention de la part de l’utilisateur, à chaque lancement du script. Un jeune programmeur de 22 ans, qui officie sous le pseudonyme de Tsukasa, propose une solution : un service pour Windows, qui relance le paramétrage du disque, dès que nécessaire.

mercredi 17 septembre 2008

Installer et configurer un serveur NFS (Mandriva 2008.0 et 2008.1)

http://g.eckenschwiller.free.fr/Tutoriels/Configuration/2008.0/serv_NFS_2008.0.php

Méthode graphique

Installation et configuration


Démarrage du serveur

Maintenant que vous avez configuré, vous n'avez plus qu'à activer les changements.
Le fichier /etc/exports a été modifié par votre configuration.
Ce fichier doit encore être complété avec les valeurs par défaut, pour donner le fichier /var/lib/nfs/etab.
Pour ceci, soit vous attendez le prochain redémarrage de l'ordinateur, soit vous relancez le service nfs-server.

Le serveur NFS est prêt. Ne refermez pas encore le Centre de Contrôle. Vous devez également configurer le pare-feu, s'il est actif.


Méthode console

Préparation et installation


Configuration

Le fichier de configuration de nfs s'appelle /etc/exportfs
Chacune de ses lignes définit quel répertoire est exporté et comment il est accessible par le réseau.


Démarrage

Maintenant que vous avez configuré, vous n'avez plus qu'à activer les changements.

Le serveur NFS est prêt. Si votre pare-feu est actif, vous devez également le configurer. Sinon, vous pouvez refermer la console.


Configuration du pare-feu

Si le poste qui est serveur NFS possède un pare-feu, vous devrez configurer deux choses :

Configuration des ports relatifs à NFS

Vous avez vu (Voyez la page des généralités, chapitre : Processus mis en jeu) que NFS met en oeuvre plusieurs ports pour la communication entre le client et le serveur.
Par défaut, certains de ces ports sont attribués de façon aléatoire et il n'est donc pas possible d'ouvrir les ports adéquats dans le pare-feu.
Heureusement, vous pouvez leur attribuer un port bien défini, à l'aide de trois fichiers de configuration.
Vous allez modifier ces fichiers :

Les ports sont maintenant configurés.
Dans votre console, vous pouvez le vérifier avec la commande rpcinfo -p

Ouverture des ports sur le pare-feu

Votre serveur est maintenant entièrement configuré.
Il ne reste plus qu'à configurer les clients.


Fichiers hosts

Vous pouvez, en plus de la configuration de nfs, réglementer l'accès aux services de NFS
(Voyez la page des généralités, chapitre : Limiter l'accès à ces processus pour avoir des exemples)

Magic Keys

http://www.commentcamarche.net/faq/sujet-6459-magic-keys

Introduction


Il arrive parfois que le système se gèle et ne réponde plus du tout à aucune sollicitation (clavier/souris), et la seule solution qui vient à l'esprit (réflexe Windowsien sûrement), c'est de presser la touche "reset".

Mais comme nous allons le voir, il existe tout une série de combinaison de touches qui permettent (la plupart du temps) d'arrêter notre système avec un minimum de risque, et à la limite, de restreindre la perte de données. C'est ce qu'on appelle les "Magic Keys".

Pré-requis


Bien entendu pour pouvoir mettre en pratique ces combinaisons magiques, il faut que cette option soit compilée dans le noyau. Commençons donc par vérifier cette condition.
Ouvrez un terminal et taper la commande suivante :
grep "CONFIG_MAGIC_SYSRQ" /boot/config-$(uname -r)

La sortie doit ressembler à :
CONFIG_MAGIC_SYSRQ=y

Vous l'avez deviné, "y" pour "yes" (oui en français ;-)) )

Mais ce n'est pas tout. Si dans une distribution comme Mandriva l'option est activée par défaut, ce n'est pas le cas de toutes les autres. Il faut donc vérifier que l'option est bien activée. Pour ce faire, taper dans un terminal :
cat /proc/sys/kernel/sysrq

qui doit retourner la valeur "1".
Dans le cas contraire (retour de la valeur "0"), procéder comme suit pour l'activer (en tant que "root") :
echo "1" > /proc/sys/kernel/sysrq
On peut aussi utiliser la commande sysctl au lieu d'echo
sysctl -w kernel.sysrq="1"
Il y a pourtant un inconvénient.
La modification effectuée avec echo ou sysctl sera perdu au redémarrage du système.
Pour que la configuration soit permanente il faut éditer le fichier /etc/sysctl.conf soit en utilisant un editeur de texte et ajouter la ligne kernel.sysrq=1 soit en utilisant la commande
echo 'kernel.sysrq=1' >> /etc/sysctl.conf

Avant d'en arriver là


Lorsque le système se gèle (on supposera qu'on est dans une session X) et avant de mettre en oeuvre l'emploi des touches magiques, si toutefois votre clavier est encore actif, essayez d'abord de :
  • Tuer le serveur X grâce à la combinaison de touches "CTRL + ALT + BACKSPACE"
  • Switcher sur une autre console "CTRL + ALT + Fn" (n=1-6)
    • Essayer de tuer le serveur X (en tant que root) :
      • kill -15 $(pidof X)
      • kill -9 $(pidof X)
      • Si un réseau local existe, essayer de vous connecter par "ssh" depuis une autre machine et de reprendre la main sur votre poste de travail.


Si toutes ces tentatives ont échoué, alors il est temps de faire appel aux "Magic Keys".

Les Magic Keys


Les Magic Keys (ou touches SysReq) requièrent l'emploi d'une combinaison de trois touches à la fois.
La touche "ALT" (à gauche de la barre d'espacement, à ne pas confondre avec la touche "ALT Gr"), la touche "SysRq" (System Request), cette touche n'est rien d'autre que la touche appelée et désignée par "Impr écran syst" (en haut à droite des touches F1 à F12), et enfin d'une troisième touche parmi les lettres suivantes :
  • R : Raw Met le clavier en mode "raw" (brut). Essayez d'accéder à nouveau à votre clavier.
  • E : tErm SIGTERM. Envoie un signal de terminaison à tous les processus, sauf à init.
  • I : kIll SIGKILL. Envoie un signal de fin à tous les processus, sauf à init.
  • S : Sync Synchronisation du disque. Essaie d'écrire toutes les données non sauvegardées.
  • U : Umount Remonte tous les systèmes de fichiers en mode lecture seule. Empêche une vérification du système de fichiers au redémarrage
  • B : reBoot Redémarre le système. Plus propre que l'appui sur "reset".
  • O : Out Arrête le système.
  • L : kilL SIGKILL. Envoie un signal de fin à tous les processus, y compris à init.
  • K : Key Envoie un signal de fin à tous les processus de la console virtuelle courante.
  • P : Print Affiche le contenu des registres et des drapeaux (flags) dans la console.
  • M : Memory Affiche le contenu de la mémoire dans la console.
  • T : Task Affiche le contenu des tâches en cours d'exécution et des informations qui les concernent.
  • 0-9 : Number Paramètre le niveau de la console de log.
  • H : Help Affiche une aide sur les codes touches.


Il faut bien comprendre que l'emploi des Magic Keys constitue une séquence, que ces combinaisons de touches doivent être employées dans un ordre bien précis :

Raw, tErm, kIll, Sync, Umount, reBoot (REISUB)
  • Passage du clavier en mode "brut"
    • Raw
  • Synchronisation des disques
    • tErm
  • Envoie d'un signal d'arrêt aux processus
    • kIll
  • Montage des systèmes de fichiers en lecture seule
    • Sync
  • Envoie d'un signal de terminaison aux processus
    • Umount
  • Reboot du système
    • reBoot


Note : Voici une phrase mnémotechnique pour se rappeler l'ordre de la séquence (en anglais) : "Raising Elephants Is So Utterly Boring"

jeudi 12 juin 2008

GPRS possible sous ubuntu / bouygues

RESOLU !
sur : http://www.blogeee.net/forum/viewtopic.php?f=36&t=4853&st=0&sk=t&sd=a&start=15

ceci est valable pour les telephones samsung série SGH.

les options ultimes de ppp (à placer dans /etc/ppp/peers/nom-de-la-connexion) :

nomagic
nopcomp
noccp
noaccomp
novj
novjccomp
receive-all

(recieve-all a été la plus dure à trouver)

MORALITE : patience et persévérance !!

bjack

EDIT :

PS /

fichier /etc/ppp/peers/gprs :
Code:
noauth
/dev/rfcomm0
# numérotation :
connect '/usr/sbin/chat -v -f /etc/ppp/peers/gprs-chat'
# vitesse
57600

# Options
defaultroute replacedefaultroute
noipdefault
usepeerdns
crtscts
lcp-echo-failure 0
nomagic
nopcomp
noccp
noaccomp
novj
novjccomp
receive-all


fichier /etc/ppp/peers/gprs-chat :
Code:
TIMEOUT 10
ECHO ON
ABORT '\nABORT\r'
ABORT '\nERROR\r'
ABORT '\nNO ANSWER\r'
ABORT '\nNO CARRIER\r'
ABORT '\nNO DIALTONE\r'
ABORT '\nRINGING\r\n\r\nRINGING\r'
'' \rAT
TIMEOUT 15
OK ATZ
OK ATE1
OK 'AT+CGDCONT=2,"IP","a2bouygtel.com","",0,0'
OK ATD*99***2#
CONNECT ""


commande pour lancer la connexion :
pon gprs

A+